Penn-Maen a écrit :Autant pour le blé et les bulles, je ne peux rien dire, autant concernant les résidus de pellet, il y a peut être une explication.
A savoir celle qui fait gicler le cola quand on y plonge un mentos (une histoire d'aspérités laissant une très grande surface de contact, permettant au CO2 de se libérer très vite).
Pas taper, c'est juste une hypothèse. Ce qui m'étonne, c'est que dans ce cas, on devrait peut-être l'observer sur d'autres bières dtyhoppée aux pellets. Sauf si "l'acidité" d'une blanche joue un role, ou les protéines en suspension. Un test serait à réaliser entre deux "blanches", dont une de type krystal.
Quand on ouvre une bière carbonatée, il ne se crée pas de mousse car il n'y a rien pour perturber "l'équilibre". Tout est au repos, mais dès que la bière couche le verre dans le verre, le gaz s'échappe et la mousse se crée. Les billes de plastique perforées qu'ont trouvent dans les canettes Guinness servent bel et bien à produire un maximum de mousse en apportant une surface qui dérange l'équilibre, qui stimule la montée de bulles et la mousse. C'est le principe dont tu parles. Mais là, un résidu de pellet, immobile au fond, ou même en suspension, c'est pas assez pour faire gusher une bouteille, sinon comme tu dis faudrait faire gaffe à toutes les bière DHées. J'avais 150g de DH sur environ 17L de bière... laisse moi te dire qu'il y avait quelques résidus dans les bouteilles! Pas de gushing.
Les protéines en suspension dues au blé. Ça peut aider la formation de mousse, et surtout ça tenue, tout comme les acides alpha solubilisés, mais pas
provoquer une montée de mousse juste à l'ouverture d'une bouteille. Ça c'est simplement une surcarbonatation, une surpression dans la bouteille.
Si je dis des conneries, j'aimerais que quelqu'un me le trouve scientifiquement, et je serais le premier à m'avouer con. Mais d'ici là je refuse de croire à tout ça!
Laissez finir vos fermentation.