#1 Maris Otter + biscuit
#2 Maris Otter + biscuit + chocolat
#3 Golden Promise + biscuit + chocolat
#4 Golden Promise + flocons orge + flocons avoine
(les malts sont à chaque fois issus du même paquet)
La DI des 3 1ers tournait autour de 1070, pour un volume entre 14l et 19l, avec 2 sachets de levure sèche à chaque fois.
La DI du dernier est de 1056 pour un volume de 21l, avec 1 sachet de levure sèche.
Pour les 3 derniers brassins, j’ai utilisé de la M42.
J’améliore progressivement ma cassure à froid : pour les 2 derniers brassins, refroidissement par serpentin inversé avec comme résultat passage de la température post whirpool (non mesurée) à 33°C pour # 3 et à 22°C pour #4 dans un temps relativement court (2m de tuyau en silicone, 10m de serpentin en cuivre, 1m de tuyau en silicone et cuve de fermentation).
Pour la 1ère fois sur #4, j’ai réellement pu observer une cassure à chaud (j’ai utilisé le mode bourrin, gaz au max. comme préconisé par beaucoup sur le forum, pendant 20mn avant de revenir à une ébullition plus raisonnable).
Sur les 3 1ers brassins, fermentés à 18°C, j’ai observé un krauzen faible, avec peu de mousse et des croutes moches flottant à la surface.
Sur le 4ème, fermenté à 16°C, une mousse abondante sur 5cm mini d’épaisseur qui ne cesse de gonfler depuis 3 jours.
Ce phénomène est pour moi totalement contrintuitif,
Alors, une explication chimique, organique, mécanique, une ingérence des petits hommes verts, une intervention divine ? Je m’interroge


