A qui aura le courage de tout lire :
Mon houblon consomme plus que ma Jaguar (non je plaisante, je n’ai pas de houblon, ou c’est peut- être l’inverse …).
Il est souvent évoqué la rétention d’eau dans les drèches dans une proportion de 1/1 ; par contre, je n’ai pas trouvé le ratio concernant le houblon (en cône), alors que j’ai l’impression que le houblon est un soiffard ! Et quand on brasse de petites quantités, la moindre goutte compte.
Une info. sur le sujet ?
Atténuation, atténuation, oui mais de quoi ?
Dans ma compréhension, l’atténuation correspond au % de sucre que les levures sont prêtes à consommer pour élever un peu le niveau d’alcool de mon modeste breuvage, au détriment du corps du délit (il faut apparemment choisir, sauf à ajouter du lactose ou autres produits similaires, mais je m’égare).
Donc, si je veux brasser (oui, je le veux !) une bière avec du corps, je vais essayer de maximiser les sucres complexes et surtout les sucres non fermentescibles.
Par contre, pour projeter ma densité finale, ne faudrait-il pas avoir une idée de la proportion des types de sucre pour appliquer le % d’atténuation sur les seuls sucres consommables par les levures ?
Sinon, plus la concentration en sucre non fermentescible est élevée, plus la densité finale constatée sera éloignée (à la hausse) de celle attendue, et plus mon degré d’alcool sera minoré. J’ai bon jusque-là ?
En plus, je ne saurai pas si je peux embouteiller sans risque d’explosion future (pas certain certain que mon épouse apprécie le concept). J’ai bien vu différentes méthodes (a posteriori) pour déterminer le top départ de l’embouteillage, mais j’aimerai savoir s’il est possible d’approcher en théorie le taux de sucre fermentescible dans la bière pour réaliser ce calcul de densité finale au plus proche de la réalité parce que :
- Le réfractomètre : c’est un peu cher et il faut ouvrir le couvercle régulièrement et on m’a rappelé que soulever le couvercle, c’est pas bien, mais pas bien du tout,
- Le prélèvement régulier d’une partie du précieux breuvage pour calcul de la densité avec un densimètre : il faut encore soulever le couvercle (pas les coups sur la tête) et, de plus, je rappelle que j’ai une forte tendance à être radin sur le liquide tant qu’il n’est pas dans mon verre,
- Le densimètre à demeure pendant la fermentation secondaire : oui mais m’sieur, j’ai un sceau opaque parce que la lumière, c’est pas bien, qu’il faut ouvrir le couvercle et que je n’aurai jamais le bon angle pour la lecture.
- Utiliser un logiciel d’aide : c’est effectivement sympa, mais j’aimerai aussi comprendre ce que je fais (ou ce que le logiciel me dis de faire) et pourquoi.
Donc sur le plan pratique, pour les 2 1ères bières, j’ai attendu 1 mois, j’ai mesuré et embouteillé, avec des écarts sur la densité attendue compris entre le max et le min possible en fonction des % d’atténuation annoncé par le fabricant (éleveur, c’est vivant la levure, non ?). Mais voir la dernière question.
Et encore une question de levure et de ratio
Après mes 2 1ers brassages, pour lesquels j’étais juste content de produire quelque chose, j’ai commencé à m’intéresser un peu plus aux « résidus » ; à la fin de la fermentation primaire, après transfert, j’ai eu la surprise de « perdre » 1l environ, et 1l sur 18l c’est quand même 5.6% du total, et j’ai mal !
Enfin quand je dis « perdre », je parle du liquide ; je retrouve ce volume sous forme de sédiments de levures et autres substance au fond du sceau.
Ce % de 5% est-il une norme ou peut-il significativement évoluer en fonction de la levure utilisée, de la température de fermentation, de la densité initiale, … de l’âge du capitaine ?
Histoire de « pop » !
Je viens de finir la dernière bouteille de ma 1ère bière, embouteillée dans des bouteilles à bouchon mécanique, que j’ai bu entre 1 mois et 3 mois après embouteillage. Le temps passant, le bruit à l’ouverture se rapprochait de plus en plus de celle d’une bouteille de champagne que d’une bouteille de bière ?
Grave docteur ?
PS : Lire les propos d’un novice, c’est déjà pénible, mais alors lui répondre …



