Toujours pas d'infection, ce qui me fait dire à coup sûr que cela venait des robinets de fermenteur (je me répète, mais aujourd'hui c'est une certitude). Pour border le protocole, j'ai désormais de l'acide péracétique, histoire d'être encore plus serein.
Un regret sur ma tenue de mousse. Une surprise sur mon dry hop, j'avais laissé un temps de contact relativement long et donc risquais d'avoir une amertume herbeuse et un poil irritante. Et bien non, pourtant en petit brassin, il me semble que cette sensation est plus marquée qu'en brassin plus volumineux. Après de nombreuses lectures et discussion, je vais tenter le dry hop uniquement pour test sur mon cold crash. Soit 3 à 4 jours.
Je parviens également avoir très peu de sédimentation au fond des bouteilles, donc très peu de corps qui se baladent, et la limpidité est presque là.

On peut voir le problème de mousse. Pourtant j'ai du Munich I et des flocons d'avoine, donc un plus de protéines censées favoriser la stabilité de mousse. Je sais pas trop, je dois creuser, mais je sèche pour l'instant.
Autre truc à changer la carbonatation, pour contenter mes cobayes-testeurs j'ai mis plus de bulle et donc j'ai une ale qui sort du style sur effervescence en étant à 2.4 en volume de CO2, je vais pour la prochaine fois passer en dessous de 2, genre, 1.8.
Conclusion
► satisfait sur le goût, la presque limpidité, le dry-hop, pas d'infection
► déçu sur la stabilité de mousse
► à changer l'effervescence, peut-être empâter un poil plus haut pour donner un peu plus de rondeur et de corps (j'empâte à 65°C en mono)
En fermentation actuellement ma golden ale à 16,5 environ L (max possible avec mon matos, même trop), je viens de passer en garde. CC prévu dans dix/douze jours environ.
