Eric974 a écrit :Pendant un temps je n’utilisais que les mots Français mais c'est peine perdue car tu passes soit pour un ayatollah soit pour un attardé
Soyons clair, je suis un ayatollah attardé !
Bien que la langue française comporte des mots d'origine étrangère, et que ce soit une langue vivante, il faut toujours essayer de conserver son language.
timoon a écrit :En revanche, il est assez facile de citer un lieu d'origine du mouvement de brassage amateur moderne (et du mouvement craft beer de manière générale) : les USA. On dira ce que l'on veut sur leur Bud, ils ont tout de même 20 ans d'avance en ce qui concerne le craft (peut-être un peu moins maintenant, me direz-vous), et par là même le brassage amateur
Je pense que tu te trompes, vu le nombre de livres en allemand que l'on peut trouver sur le brassage amateur, bien avant Palmer.
Il faut bien comprendre que les américains sont opportunistes dans leur mentalité, donc oui tu vas trouver beaucoup de livres américains, mais la qualité est plus ou moins au rendez-vous.
Là ou je suis d'accord avec toi, c'est que les nord-américains, pas seulement états fédérés du sud, car le royaume du nord est très actif, ont popularisé le mouvement.
Le hic, je pense, c'est un problème de respect des styles de base.
L'histoire dans la culture d'ici, n'est pas importante. Il n'y a pas eu de romains ni de vikings et pour conquérir les terres, ils ont massacré les indiens il y a seulement 4-5 siècles.
Il y a eu aussi la prohibition qui joue là dedans. Tous le monde veut s'y mettre et brasser parfois n'importe comment.
Bref, donc oui il y a beaucoup de mots empruntés aux américains, car c'est la mode en Europe d'utiliser l'anglais sans le comprendre.
Au Canada, c'est normal de franciser des mots anglais ou de faire un mélange.
Je doute qu'utiliser des mots allemands soit à la mode et facile. Peut-être maische

Pourtant ils ont des termes très pointus en brasserie. Il suffit d'ouvrir un manuel de brasserie du TüV pour se faire une idée, bien qu'ils enseignent aussi en anglais
