Je ne suis que débutant dans le brassage, et je viens donc m'adresser à vous pour des conseils concernant la fermentation en bouteille. J'en suis actuellement à ma deuxième bière, pour ma première bière (une ale, single malt et deux houblons) j'ai utilisé 7g de sucre par litres, je trouvais qu'il n'y avait pas assez de bulles par ce qu'il n'y avait pas assez de mousse et je recherche à ce que ça pétille un peu plus en bouche. Pour ma deuxième bière (un clone d'une Pilsner), je me suis dit que 10g/l à l'embouteillage conviendra pour m'apporter plus de bulles. Mais j'ai quand même certain doutes en ce qui concerne la densité, qui en fin de fermentation (c'est à dire après plus 7 semaines alors que la recette n'en demander que 4-5) se trouve à 1016 au lieu des 1010 prévu (je précise aussi que la densité initiale était à 1062 au lieu de 1054). Ce qui m'a intriguer c'est que la fermentation était belle et bien finit, le barboteur ne laissait plus échapper aucun gaz. J'ai gouté dans le but de trouver des sucres résiduelle en bouche mais je n'ai rien sentit, je me suis donc dit qu'il s’agissait peu être de matière en suspension ou de faibles traces de sucres résiduelles, mais pourquoi mes levures n'auraient-elles pas consommé ces sucres après une période assez longue? J'ai donc fait l'embouteillage avec 10g de dextrose par litre. Mais maintenant je ne sais pas si je n'ai peu-être pas fait une erreur, car je crains que la réactivation de mes levures par le dextrose ne pousse mes levures à également consommer les sucres résiduelles (si il y en à) et que mes bouteilles explosent.
Donc est-ce que j'ai mis trop de sucres à l'embouteillage par rapport à la densité qui était plutôt haute lors de la mise, et dans ce cas est-ce qu'il y a un risque que mes bouteilles ne résistent pas à la pression et si oui est-ce que les ouvrir pour laisser échapper un peu de gaz peut-il être une solution pour éviter que ça arrive? Ou est-ce qu'en principe il n'y a pas vraiment de risque? (J'ai fait l'embouteillage hier seulement donc j'ai encore le temps d'agir en tout cas



