Je réponds certes un peu tard mais je tiens a relever cette pensée fort commune a tout brasseur qui se lance et qui n est néanmoins pas dénuée de leçon a retenir. je m'explique:dynek a écrit :J'ai un densimètre, le problème c'est que perdre autant de liquide sur un brassin de 10L ça me faisait mal au ventre.
Il est clair que quand on se lance dans le brassage on y met du cœur a l ouvrage et "gâcher" 10 cl de ce "précieux breuvage" fait mal au cœur je te l accorde. Maintenant prenons un peu de recul et dressons un bilan:
1) tu n es pas sur de ta densité initiale
2) tu n es pas sur de la calibration de ton réfractomètre (qui représente un certain investissement)
3) n étant pas sur de ta calibration tu ne seras donc pas sur de ta densité finale ...
3) n étant pas sur de ta densité finale tu ne pourras peut être pas éviter (eu égard au chaleur estivale) l'éclatement de certaines voire toute tes bouteilles si ta densité a l embouteillage est supérieure a 1020 .. d ou une perte bien supérieure a tes 10 cl de mout initial
4) si le gout de ta bière ne te plait pas tu auras toujours un doute a savoir si ca vient de ta densité initiale/finale erronée
5) pour ton prochain brassin tu ne sauras toujours pas si ton refracto est bien calibre ou pas
6) tu auras peut être l idée de rattraper le coup en calibrant ton refracto avec un densimetre sur ta bière fermentee, sauf que l on sait très bien qu une bière fermentée fausse les lecture de densité du réfractomètre et du densimétre (et bien sur pas de la même manière donc calibration impossible a ce stade)
Résultat de l opération, et je le dis pour valeur de conseil a tout brasseur qui se lance, est un prix bien cher paye pour 10 cl de mout "sauve" qui t aurais permis aussi de connaitre le gout de ton mout avant fermentation et d essayer d apprecier gustativement l impact de la fermentation
maintenant ca ne reste qu un avis personnel


