L'évolution dans la bouteille, voilà bien la phrase passe partout pour excuser un produit qui ne satisfait pas aux attentes lors de la dégustations.
Quant à la catégorisation, elle me parait indispensable quand on accepte de produire de la bière! Parceque quand c'est le cas, il faut que ça goute la bière!
Sinon, et même si le produit est bon, quand ça goute pas la bière, on assume et on écrit sur l'étiquette "boisson alcoolisée effervescente fermentée, issue d'une préparation de malt d'orge".
Je finirais juste avec l'enseignement puisque c'est le sujet qui me tiens le plus à coeur en ce moment:
Dom Perignon à appris les méthodes de vinification de vins effervescents lors d'un pélerinage, il a ensuite développer et peaufiner le procédé jusqu'à être considéré par certains aujourd'hui comme le père de l'oenologie. Discipline enseignée à quiconque aurait l'idée de faire du vin pour le vendre.
Quant aux moines trappistes, n'étant pas issus d'un ordre de traditions brassicoles, les premières cuvées ont sans doute du faire grincer bien des dents. Ils ont depuis amélioré leur procédé, on ne le sait que fort bien et à juste titre. Mais le fait qu'ils se soient adjoints les services et l'expérience d'ingénieurs brasseurs réputés y est sans doute pour pas mal dans la constance de la qualité de leurs produits.
La formation apparait dès lors indispensable.
Enfin je trouve cette phrase d'un snobisme et d'une mauvaise fois à toute épreuve: mon produit n'est pas mauvais, il n'y a que les consommateurs assez ignares pour ne pas l'apprécier...bandiat a écrit :La première formation qu'il faudrait mettre en place devrait être destinée aux consommateurs afin qu'ils connaissent le produit. Cela fait, ils seront alors capables de trier.
Quoiqu'il en soit les amateurs éclairés et formés feront le tri comme tu dis...
Ps: en relisant le post, je me rend compte que le ton peut paraitre incisif... n'y voyez aucune attaque contre qui que ce soit mais plutôt une volonté de défense du patrimoine brassicole en général.


