Merci pour ces pistes supplémentaires.
- Pour la disparition du houblon j'y pensais également. Il se trouve que mes 60 litres étaient dans 2 fermenteurs 30 litres. Celle que j'ai bu ont vu le gout de houblon disparaitre dans la bouteille (même si je le rappelle ce goût de houblon était présent en fin de carbonation et à disparu la semaine suivante), mais sur celle que j'ai bu cette semaine (et qui viennent du second fermenteur) le houblon est là, timide, mais là quand même).
- Pour la limite de tolérance d'alcool je ne pense pas. J'ai brassé avec ces mêmes levures des bières au delà des 6% sans soucis (notamment de carbo d'ailleurs).
- Choc thermique, mis à part ce cold crash qui semble assez commun chez pas mal de brasseurs, la chambre tempérée est vraiment... tempérée. Il n'y a des écarts de quelques degrés pendant quelques minutes uniquement quand on ouvre la porte, et on ouvre pas beaucoup pendant la fermentation ni pendant la carbo... Le seul écart de température que je vois c'est l'ajout du sirop de sucre chaud et le temps que passe la bière à température ambiante pendant l'embouteillage, soit deux ou trois heures. Après il peut y avoir des écarts de température pendant le cold crash extérieur, je m'explique : la température descend pas mal la nuit et remonte la journée, peut-être qu'à ce rythme pendant trois jours les levures se syndiquent et préparent des pancartes.
- Changement de produit-technique : négatif. Le protocole c'est nettoyage éponge + liquide vaisselle bio puis désinfection au bain de percabonate de soude puis stérilisation avec un nettoyant vapeur. La seule modification dans ce process c'est que depuis peu je démonte les robinets des fermenteurs à chaque fois pour bien m'occuper de leur cas et m'assurer que tout est bien propre.
Pour le gush et les quinze jours de fermentation, j'avoue que je manque d'infos. En général je laisse trois ou quatre jours de DF stable avant d'embouteiller. Je fonctionne effectivement avec un réfrato, c'est quoi ton appareillage pour obtenir autant de précision ?
On partirait donc sur un problème de fermentation à priori...



l'alcool ne résoud pas les problèmes, mais le lait non plus