la question parait tordue. J'ai quelques problèmes récurrents sur mes derniers brassins. Par d'infection, mais des problèmes d'oxydations très [trop] rapide, et des carbos qui montent, qui montent, ...
Sur la dernière année, j'ai eu presque une dizaine de bouteilles explosées (soit 3 x plus que dans les 6 années précédentes). Et presque toutes mes dernières bières sont difficiles à verser (grosse mousse). J'ai tout tenté, depuis l'augmentation du taux d'ensemencement jusqu'à des fermentations looooongues, en passant par un démontage/nettoyage/récurage aux cristaux de soude, diminution des taux de resucrage, etc. Ces 2 problèmes reviennent toujours et je pense que ça vient de mon malt car ils sont concomitants à un trouble protéique persistant apparu avec un sac de malt neuf.
Donc là n'est pas la question.
Avec tous ces petits tracas, j'ai pris l'habitude de mesurer la densité dans la bouteille. En resucrant par exemple à 6g/l, donc ~0.3%ABV en plus, la logique voudrait que la DF "bouteille" soit plus faible de ~0.002 à la DF "à l'embouteillage". A 4g/l, donc 0.2%abv en plus, on tournerait à ±0.0015.
Sur mes dernières bières les "moins mauvaises", je constate des différences plus grandes : en moyenne 0.003.
Sur les "explosives", je suis beaucoup plus haut (0.006/0.007) et sur une je même suis passé de 1.015 à 1.003 (étrangement, sans conséquence sur les bouteilles, ni gush, juste une mousse très abondante dans le verre qui nécessite pas loin de 10 minutes pour le service).
Donc, chez vous, est-ce que vous mesurez la DF une fois carbonaté ? Si oui, quelle différence avec la DF à la mise en bouteille ? ← la voilà la question.
Merci
PM, Pas Maitrisé



