Merci pour votre aide.
Pour revenir sur ces 2 points, ça m'étonne un peu :
Charleston a écrit :2. Diacetyl rest c'est pour les lager. Le diacetyl est volatil à temperature ambiante et donc se barre. Mais pour les lager à froid il est soluble dans la bière d'où diacetyl rest (soit quelques jours à chaud) pour s'en débarrasser.
4. Non t'inquiète il reste bien assez de levure en suspension dans ta bière (mais invisible).
Dans le Palmer dernière version (p.94) : "A diacetyl rest is most tipically used for lager beers, although it is applicable to all yeast strains and will help with the cleanup of other byproducts, such as acetaldehyde, as well". Confirmé par la tableau donné sur la même page. Palmer indique aussi par ailleurs que les levures ale à haute floculation peuvent laisser trop de diacetyl. Je ne dis pas que c'est la vérité absolue mais ça semble être une bonne référence ...
Sur mon dernier brassin, une IPA avec de la safale US05, j'ai pu constater une différence de qualité flagrante (disons une baisse significative des arrière-goûts indescriptibles précédemment constatés) en fermentant sous température contrôlée (de 18°C au début à 22-23°C le 6ème jour). Est-ce uniquement le fait de la température globale de fermentation ou de la montée à 22-23 à la fin de fermentation principale, je ne saurais pas le dire, en tout cas la différence est flagrante comparativement par rapport à toutes les fermentations précédantes faites sans contrôle (yoyo en hiver et températures excessives en été).
Pour ce qui est de la levure en suspension après un cold-crash, est-ce vraiment sûr qu'il reste toujours (en partant du principe que l'ensemencement initial était fait dans la bonne fourchette) assez de levure, même disons après 4 à 6 semaines en fût ? Par précaution jusqu'à présent, j'ai toujours ajouté un peu de levure à l'embouteillage, n'ayant pas forcément envie de prendre le risque de rouvrir des dizaines de bouteilles ... Mais ça fait à chaque fois un sachet ouvert pour rien.
Enfin, content qu'au final le risque d'autolyse soit plutôt un improbable !