sur les install solaires, on fait une mesure au pèse-glycol
(un réfracto). On conseille une vérif tous les 3 ans
(Qualisol imposait un controle/an
) et une vidange + nettoyage
(c'est dégueulasse le glycol cramé) + remplacement tous les ~10 ans, par précaution.
Comme à la mise en service, on note le taux de protection
(-15 à -30°C ici, selon les préco du fabricant), si on constate une trop grande différence c'est qu'il y a un problème : on vire tout et on remplace
(par jour de pluie typiquement breton et panneaux bâchés, sinon les tuyaux de la pompe de charge ont tendance à fondre, et pour retirer le néoprène de l'intérieur des capteurs, bah, certains ont essayé
).
Généralement, rien que la couleur de l'échantillon te renseigne : initialement jaune ou rose, si dans ta pipette c'est couleur flotte ou couleur chiasse maronnasse, tu sais que ce n'est pas bon. Il y aussi la viscosité
(trop fluide, c'est mort) et parfois l'odeur. Si c'est bleu, tu sais qu'en plus le portefeuille du client va saigner : les liaisons et/ou les capteurs, généralement cuivre, sont en train de se faire bouffer
(vu une fois lors d'un changement de propriétaire, sur une install antédiluvienne "auto-construite" qui datait peut-être d'entre 1975 et 1990).
Ceci dit, le parc de l'entreprise se résumant à un peu moins de 60 installations en propre (du plan principalement, quelques "sous-vide" à caloducs), ce n'est peut-être pas représentatif. Mais pour le glycol, j'ai un bon paquet de PAC qui tournent avec. Qui dit PAC dit plancher chauffant (donc PER / Cuivre / PEx et même polybutylène). A raison de 120m² en moyenne par habitation, 35 PAC/an en moyenne, une 20aine d'années de recul (dont une quinzaine en étude, dimensionnement et pose), là par contre j'ai un peu de recul
(environ 8 hectares
)