Je ne fait aucune critique négative, si ça se passe bien pour toi, que la bière est bonne, c'est l'essentiel il n'y pas à discuter. Je me permet quand même de revenir sur quelques détails (j'ai surement que ça à faire

)
olivierpicard a écrit :certains ajoutent carrément de l'eau froide non bouillie quand la DI est trop élevée, alors...
Ferais tu référence au musée français de la brasserie?

Ils ont fait ça à l'école d'été, rien de tel pour embrouiller les newbies sur les questions de process, calcul de taux d'évaporation..
olivierpicard a écrit :Pas de souci non plus ni pour prévoir la DI, qui dépend directement de mon rapport malt / eau total
Et du taux d'évaporation directement lié au volume et à la DI, je ne trouve pas ça évident d'estimer à l'avance le V, le taux d'évaporation ou la DI, avec 2 ébus de volume et temps différent. Je me doute que tu as ajuster le process avec une petite série d'expériences, il y a de la pratique derrière, et au pire les variation sont négligeables je dois surement chipoter. La preuve tu dit avoir augmenter ton rendement, et tant mieux. D'un point de vue energie, laisser refroidir les 40L, faire 2 cuissons... mais c'est du détail il faut se donner les moyens.
olivierpicard a écrit :ni de l'IBU puisqu'elle est calculée sur un batch de 120 L au lieu de 80
Si j'ai bien compris, tu fait le houblonnage sur les 80 premiers litres, qui sont inévitablement plus dense que les 40 suivant, d'autant plus dense qu'ils subissent une cuisson plus longue. Or l'extraction est diminuée par la densité. Il y a une manip à ajouté à l'estimation des zibus, estimer sur 80L à X%P, puis diluer jusque 120L. C'est pas bien compliquer, et ça ne doit pas faire de différence notables sur des bières relativement "soft" (genre sous les 100IBU ou EBC). D'ailleurs je ne les ai toujours pas goûter, faudrait en faire tourner via un brassam à l'occasion.
Bref, tais toi M.Fernande