J'ai choisi le presque-tout-inox. Sur la photo ci-dessous on peut voir la cuve d'eau chaude (qui est aussi la cuve d'ébullition), et la cuve de brassage.
On devine le refroidisseur à contre-courant sous la cuve d'ebullition, mais comme je ne l'utilise plus c'est pas grave.
On voit derrière ma pompe à main en inox, en forme de casserole inox 18cm, et mon nettoyant 100% naturel sous forme d'une brosse à biberon en nylon super pratique. On ne voit pas mon filtre en inox, sous forme d'une passoire à manche en inox elle aussi 18cm de diamètre. Le chassis est un ensemble d'anciennes étagères ikea.
Le tuyau de raccord en tricoflex est trop court c'est pour ça qu'il tient avec une pince à linge.
La cuve est en plastique, 60 litres, avec deux éléments électriques de 2,4kW et deux robinets. Il y avait avant un filtre en maille inox que j'ai enlevé parce qu'un petit whirpool et ma passoire sont beaucoup plus efficaces. Voici l'intérieur :
Ma cuve de brassage, une glacière 32 litres équipées d'un robinet et d'un filtre en maille inox.
Mon ancien refroidisseur, avec ses deux connecteurs de tuyaux qui lui donnent un petit air presque humain. Je l'ai tordu moi-même avant de m'appercevoir que j'aurai pu le faire autour d'un objet cylindrique. Je l'avais remplacé par un refroidisseur à contre-courant qui s'est avéré plus efficace mais tellement plus chiant à utiliser que je suis revenu à mon refroisseur à immersion. Vous direz autour de vous que la vraie raison c'est qu'en laissant la cassure à froid dans la cuve d'ébullition et non dans la cuve de fermentation, ma bière a gagné en clareté et en gout
Pascal
On ne dit pas Une calabraise mais Une qui a le feu au cul



