Allez, je vous poste la photo du mien, testé uniquement à l'eau (manque encore un coup de papier ponce pour faire ça propre + un coup de vernis)
Comme je suis fondamentalement un gestionnaire d'optimisation temporel (une "grosse faignasse" en bon français), j'ai décidé de ne pas utiliser de régulateur de tension car :
1 - pas trouvé en récup
2 - il faut un potar linéaire
3 - faut faire un peu de maths
Je suis donc parti avec des diodes, qui pour mémoire provoquent une chute de tension de 0.7V/diode. La mise en série de plusieurs d'entre elles fait chuter la tension aux bornes du moteur.
L'inter 4 positions commande le nombre de diodes dans le circuit. C'est "roots", mais ça marche au poil.
L'inter "max" est une sécurité "shuntable" : le premier moteur était un moteur ventilo de pc 4 fils. Un jour, j'ai branché l'alim à l'envers : j'aime l'odeur des composants élec cramés...
Testé et validé sur plaque labdec, montage sur une chute de plaque bakélite à bandes qui trainait par là.
Matos (100% récup) :
- une vieille caisse de vin
- une vieille alim 12 V (de freebox je crois)
- un moteur 12V récupéré d'un ancien magnétoscope (avec une roue d'inertie intégrée)
- 3 inters (2 on/off et un 4 positions rotatif)
- 8 diodes (composants qu'on trouve en quantité dans le moindre appareil électronique)
- aimant de disque dur, collé sur l'axe du moteur en veillant à l'équilibrer au mieux (équilibrage définitif à coup de patafix)
Schema_agitateur.jpg
Agitateur.jpg
On ne le voit pas bien sur la photo, mais la colonne d'air fait plus de 2 cm de large au niveau du barreau (un 35 mm), et ça bulle à mort.
Happy le gars, y'a plus qu'à !
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.