Une soirée à Lorient pour gouter, regouter, reregouter la Coreff à la pompe à main, gouter l'EDDU, regouter la Coreff...
Le lendemain matin, visite de la Br. Tri Martolod, montée en SCOP comme nous, équipe jeune, on a failli ne plus décoller mais une cuve nous attendait un peu plus loin à Trégunc. Au passage, j'ai loupé de peu Vince (le breton paysan-métaleux vu à St Nic chez Marjo) qui venait chez eux pour laver ses fûts pour enfûter sa première bière ! Dommage.
Arrivé chez Britt, on est devenu tout blanc (déjà que j'avais pas bcp de couleurs après la mite de la veille) quand on a venu la cuve. D'un diamètre annoncé de 1,30m, on arrive à un diamètre d'environ 1,55m ! L'ouverture du fourgon fait 1,55m mais entre les piquages de la cuves et les passages de roues du fourgon, on se voit déjà rentrer bredouille.
Après 1 h d'essai, d'approche, de mesure, deux fenwicks, 6 bonhommes, une cuve de 800 kg et un fourgon vaguement à la taille, la cuve pénètre doucement dans le fourgon, au cm ! Il y a à peine besoin de la caler et on a du mal à caser toutes les bouteilles achetées le matin dans l'espace restant. Mais ça passe avec soulagement.
Si on commence à évoquer le déchargement chez nous pendant le voyage du retour le lendemain, je coupe parfois la discussion pour seulement apprécier le fait qu'on rentre avec la cuve. Un plan sans accro. Humhum.
Comme on avait bcp de choses à faire et le temps de monter une team de déchargement, la cuve est restée une semaine dans son fourgon.
Puis ce jeudi, on a tout préparé, tout réfléchi, montée une équipe hyper ponctuelle et on l'a sortie et relevée :









