Je m’appelle Maxime, j’ai 42 ans. Je vis à Toulouse depuis une vingtaine d’années et j’ai passé mes 10 premières din ch’nord… Un ch’toulousain, quoi.
J'ai fait mes études et passé la première partie de ma vie professionnelle dans la chimie. Puis reconversion et plomberie depuis une dizaine d'années.
Pour mes 40 ans ma compagne et mes amis m’ont offert un combo kit 4L acheté chez nature et découverte, le livre Secrets de Brasseur et une journée d’initiation à la brasserie du Bec (brewpub toulousain).
Le brassage du kit m’a fait dire que si je devais continuer ce serait sur des plus gros volumes, l’hygiène y étant à mon sens plus facile à gérer. Deux ans ont passé, j’avais commencé à m’équiper quand est arrivé le confinement. Je m’y suis alors mis pour de bon. A coup de stérilisateurs électriques, de faux BIAB et de seaux plastiques.. J'améliore au fur et à mesure : pompe magnétique du canard rouge, inkbird et coussin chauffant... Je devrais recevoir un pH mètre dans les jours qui viennent. Le table top régulé et les lager attendront encore quelques mois.
Ma première vie dans la recherche m'a donné quelques automatismes. Quand on rentre dans un sujet, on fait de la biblio. Ca a été l'occasion de me remettre à la lecture en anglais : Farmhouse Ales de Markowski, Yeast, Water (in progress), Designing great beers (j'ai lu d'une traite la partie technique, maintenant je picore les styles). Etant en plein Water, je mesure le boulot accompli par la BnB, mais surtout le pain qu'ils ont sur la planche avec le pH. Quoi qu'il en soit respect et merci.
Après deux premiers brassins de smash pale ale au bon goût de banane, j'ai adapté mes brassins à la température extérieure. Je suis donc arrivé aux saisons par nécessité, j'y reste par goût. C'est vraiment un style qui me plait. Fils de paysan du nord, c'est peut être le sang qui parle. Bref, une dizaine de brassins avec en vrac :
- quelques saisons dont une fermentée avec le levain à pain de ma compagne.
- Une weissbier qui s'est transformée en « weissaison » à la M29 en cours de brassage pour cause de Wyeast 3068 HS
- Un kweik porter qui donne envie de le refaire en trafiquant mon eau
- Une strong bitter qui après deux semaines en bouteilles ressemble à ma bière la plus clean à date. L'inkbird et le profil de température inspiré de Yeast ne doivent pas y être pour rien.
- Deux clones de la Boulevard Tank 7. Un premier bon mais pas franchement clone. Un second en fermentation.
A venir et pas forcément dans l'ordre : une Red IPA avec le même grain-bill que la strong bitter, une weissbier en pseudo décoction (on ne va pas rester sur un échec), une IRA et une saison pour un événement au printemps, dont j'espère qu'il pourra se tenir.
Question goût, je serais plus belgo-britannique qu'americano-germanique, mais comme en témoignent mes brassins , je ne suis pas sectaire...
Présentation peut être un peu longue, mais à la mesure des heures passées à vous lire
A bientôt
Maxime
