J'ai pas nécessairement dis qu'il y avait encore de la conversion après tout ce temps, juste que je ne reste pas à glander forcement devant ma cuve en attendant le timming à la seconde prés. Si machin me dit 45 min pour tel palier, je me dis que 1h, 1h30 ou plus ne peut pas faire de mal. Il y a peu, je sais plus sur quel sujet, ça parlait de Tyndallisation. Quand je fais des bières crues, c'est un peu le principe que j'applique alors. De longs paliers avec des redescentes de température. Je suis moins regardant sur la précision du résultat escompté. Bref, non, je ne rajoute pas de grain.Epidemaiis a écrit :Comment vous faites pour avoir encore de la conversion enzymatique après 1h30-2h d’empâtage ?
Car chez moi c’est clair y’a plus rien (ou un résiduel d’activité très négligeable).
Vous rajoutez du grain ?
Je connais un brasseur d'une brasserie très réputée en France pour la qualité de leurs bières, qui procédait aussi à un très long empattage. Plusieurs heures. Visiblement, la qualité n'en était pas affectée, bien au contraire. Mais je ne dis pas que c'est grâce à ça qu'ils commencent à être connus à l'étranger.
Bé oui les grains étaient entiers. En attendant et comme je l'ai déjà dit, DI 1.044, en une semaine: 1.013 et en deux semaines: 1.008.mikocyco a écrit :Si tes grains sont réellement entiers, je pense que tu peux faire une durée d'empâtage aussi longue que tu veux, l'amidon ne sera pas accessible aux enzymes.brassam47 a écrit :Et comme les grains étaient entiers, j'ai préféré prolonger les durées.
ça m'arrive parfois sur des bières crues. 5 / 6 heures d'empattage.
Alors d'après toi, c'est quoi?
Je n'ai rien inventé, je l'avais vu dans un article sur le brassage en Norvège. C'est une vielle méthode utilisée mais qui a en effet un très faible rendement. Je voulais essayer de mon côté, pour savoir. Et comme le seigle est pénible à la filtration, c'était l'occasion de conjuguer les deux.


