La levure est l'esclave du brasseur, tu la traite bien, elle fait du bon boulot, tu la fouettes, elle est affaiblie et travaille mal.
Dans les esclaves, tu as des brutes de la natures, des bourrins et des esclaves plus précis qui travaille en finesse mais qui sont plus sensibles et moins résistants au stress.
La levure , c'est pareil, elle bosse en fonction des attentions que lui porte leur maître et pour faire de la dentelle, tu prends pas un carrier .
Le brasseur est un berger des levures, pas un mec qui fait de la bière

Edit: J'ai retrouvé une pile de caisses d'APA de fin septembre, debut octobre.
J'ai bien sûr pioché dedans. Tout l'aromatique à disparu, normal, aucune présence de levure Le seul gout est apporté par le malt, léger, c'était un essais avec du pils et un poil de cara 50 et le but de cet essais était de trouver les apports de sulfates sur l'eau et les houblons. Et il reste un fond d'aromatique très léger.
En gros, une bonne blonde artisanale sans défaut perçus par mon goulot de rustre, mais pas de quoi faire de la mayonnaise en se tapant le fessier sur le trottoir
Comparé à ça, j'ai gouté une IPA au EKG, trop bourrine pour être bue des que je l'ai brassée et que j'ai oublié pour voir plus tard, elle est de la même époque avec le même profil de houblonnage mais en levure liquide irish et avec une base maltée de pale, cara et torréfié et comme dit du houblon anglais. Même salage
Très bonne IPA tradi, encore très aromatique et amère. Un pur exemple du style
Je vais commencer à mettre des quilles de côté pour faire le test au gambstock.
Je ne cherche pas à demontrer quoi que ce soit, il me semblait que cette expérience non voulue allait bien dans le sujet tout en étant non significative vu l'expérience de confesti cibi cetractio à l'arrache .
Donc HS
