L'oxydation est l'ennemis juré de la bière. L'oxydation est encore plus catastrophique sur les bières houblonnées à cru. Comment le brasseur amateur d'aujourd'hui fait pour lutter contre, notamment depuis que la mode des NEIPA est bien installée?
Voici un petit sondage, qui balaye les méthodes les plus connues pour lutter contre l'oxygéne. J'espére n'avoir oublié personne. Il y a jusqu'à 3 options possible.
Le conditionnement ⇒ La lutte contre l'oxydation au conditionnement
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brasseriefernande
- Brasseur

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Re: La lutte contre l'oxydation au conditionnement
Personnellement, je privilégie le fût. Je soutire du fermenteur vers un fût rempli de CO2, puis carbo forcée. Je suis satisfait par cette methode.
Pour les bouteilles, j'utilise un seau de resucrage, et une canne de soutirage. La canne limite les ploufs, mais empéche la formation de mousse ou de remplir à ras bord. Je suis toujours déçu par les bouteilles.
Pour les bouteilles, j'utilise un seau de resucrage, et une canne de soutirage. La canne limite les ploufs, mais empéche la formation de mousse ou de remplir à ras bord. Je suis toujours déçu par les bouteilles.

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Patrick P
- Assistant

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Une chambre chaude
Un Brewmonk + manteau d'isolation + tuyau whirlpool
Un refroidisseur à plaques
Un réfractomètre et un densimètre
Un thermomètre
Un acidomètre
Une plaque électrique et une casserole en inox pour l'eau de rinçage
Trois seaux de fermentation
Quatre cuves de fermentation (2 * 10l, 2* 15l)
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Re: La lutte contre l'oxydation au conditionnement
Je ne fais pas de transfert dans un seau de resucrage, je fais un cold crash et je mets du sucre dans chaque bouteille, dans laquelle je pulvérise du CO2. Quand la bouteille est pleine, j'ajoute encore du CO2 et je capsule immédiatement.
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jaaf
- Ch'ti nouveau
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Re: La lutte contre l'oxydation au conditionnement
J'ai voté Autre
Depuis l'ensemencement jusqu'à la fin de la mise en bouteille je n'ouvre jamais le fermenteur.
En sortie de fermenteur il y a un té de répartition. La première sortie du té est relié à un container en plastique (20 l) complètement aplati et fermé par un robinet. L'autre sortie du té est relié à un clapet antiretour et derrière le clapet antiretour un tuyau qui crache le CO2 dans un vase rempli de liquide de désinfection.
Au début de la fermentation, le container en plastique est fermé, le temps de purger l'air des circuits. Lorsque suffisamment de CO2 a été produit, j'ouvre le robinet du container qui se rempli de CO2. Une fois le container plein, le gaz s'échappe à nouveau par le clapet anti-retour.
Lors du cold crash, le clapet empêche le retour de l'air extérieur et le container a tendance à s'aplatir un peu (diminution du volume PV=nRT).
Une fois le cold crash terminé je remonte à température ambiante et je commence à soutirer dans les bouteilles.
Je sucre bouteille par bouteille avec un sirop et un doseur pour pastis. Je fais bien sûr les calculs de concentration du sirop.
Arrivé aux dernières bouteilles il manque un peu de volume et j'ouvre le fermenteur mais cela ne dure que quelques minutes.
Le seul inconvénient c'est que je ne peux pas faire de Dry hopping. Je n'ai pas trouvé de solution à ce point mais je compense par un hop stand plus fourni.
Depuis l'ensemencement jusqu'à la fin de la mise en bouteille je n'ouvre jamais le fermenteur.
En sortie de fermenteur il y a un té de répartition. La première sortie du té est relié à un container en plastique (20 l) complètement aplati et fermé par un robinet. L'autre sortie du té est relié à un clapet antiretour et derrière le clapet antiretour un tuyau qui crache le CO2 dans un vase rempli de liquide de désinfection.
Au début de la fermentation, le container en plastique est fermé, le temps de purger l'air des circuits. Lorsque suffisamment de CO2 a été produit, j'ouvre le robinet du container qui se rempli de CO2. Une fois le container plein, le gaz s'échappe à nouveau par le clapet anti-retour.
Lors du cold crash, le clapet empêche le retour de l'air extérieur et le container a tendance à s'aplatir un peu (diminution du volume PV=nRT).
Une fois le cold crash terminé je remonte à température ambiante et je commence à soutirer dans les bouteilles.
Je sucre bouteille par bouteille avec un sirop et un doseur pour pastis. Je fais bien sûr les calculs de concentration du sirop.
Arrivé aux dernières bouteilles il manque un peu de volume et j'ouvre le fermenteur mais cela ne dure que quelques minutes.
Le seul inconvénient c'est que je ne peux pas faire de Dry hopping. Je n'ai pas trouvé de solution à ce point mais je compense par un hop stand plus fourni.