Merci pour vos réponses.
L'utilisation du CO2 j'y pense pour limiter l'oxydation lors des transferts et embouteillage, mais ça commence à faire exploser le budget !
Donc en résumé vous laisseriez la bière dans le fût de fermentation "initiale" plus d'un mois ?
Pour ma part je n'ai pas osé le faire par crainte de la fameuse autolyse, certains livres ou forumeurs parlant de problème d'autolyse à partir de 3 à 4 semaines ?Ce que j'ai du mal à comprendre dans cette pratique, c'est qu'au final quand on refermente en bouteille on crée aussi un lit de levure au fond... qui ne s'autolyserait pas ? pourquoi ?
Je ne suis jamais allé au-delà pour d'autres raisons :
1) je n'ai brassé que des bières à faibles DI (1070 max) ales, ambrées
2) ne brassant que 15 à 20L à chaque fois, ben ...ça part vite !
3) au début je n'ai jamais réussi à différencier dans les livres la garde en fût de la garde en bouteille.
Mais certains débats m'incitent maintenant à la prolonger (exemple :
ftopic2537.html)
Et questionnement accessoire suite à ces réflexions :
1) Si l'on choisi de prolonger la garde en bouteille : le cold crash se fait-il toujours à la fin juste avant l'embouteillage ?
2) Dans le cas de la refermentation en bouteille, pourquoi n'est-il jamais préconisé de diacétyl-rest ?
3) Dans le cas d'une IPA, est-ce que ça a un intérêt de pousser la garde en fût ? les arômes apportés lors du dry-hopping ne vont-ils pas faiblir ? ou alors faut-il là-aussi report le dry-hoping en fin de garde en fin fût ?
4) comment gérer la quantité de levures restantes pour la refermentation en bouteille ? un ré-ensemencement s'impose j'imagine ?
Bon ça fait peut-être un peu trop de questions et on sort du sujet ...