Merci d'avoir pris la peine de lire mon article, j'apprécie tous vos retours, même les plus négatifs
Penn-Maen a écrit :à la lecture, rapidement :
Il faut juste faire attention de ne pas laisser le barboteur s’assécher, sinon vous allez vous retrouver avec du vinaigre ou avec une bière très oxydée !
ah bon ? Et ceux qui procède en cuve ouverte ou sans barboteur ? Au pire, tu vas attirer les drosophiles, mais c'est tout. PAs d'oxydation si pas remuage, pas de vinaigre si pas oxygénation.
Là on est sur le sujet des levures sauvages, donc je parle de durées de fermentation de plusieurs mois et non pas de quelques semaines comme avec les bières classiques.
J'ai ajouté ce commentaire car j'ai lu plusieurs histoires de fabricant d'hydromel (américains pour la pluaprt) qui ont eu des goûts oxydés ou de vinaigre désagréables parce qu'ils avaient oubliés leurs fermenteurs et que les barboteurs s'étaient assèchés ! Je ne me base pas que sur des suppositions
J'explique le phénomène de la manière suivante :
Avec le temps, la fermentation se termine et il n'y a donc plus de sur-pression de CO2 et si le barboteur est sec, alors l'air ambiant peut commencer à se mélanger à l'air contenu dans le fermenteur. Or, comme on cultive des levures sauvages et tout un tas d'autres micro-organismes, ça ne serrait pas étonnant d'avoir quelques acétobacter dans le lot, qui, en présence de cet oxygène nouvellement introduit, feraient du vinaigre !
Et même une infime trace d'acide acétique généré par ces quelques acétobacter au cours des longs mois de fermentation ou de garde ça peut suffire à gâcher un brassin. D'où mon conseil. Quoi qu'il en soit, on est d'accord sur le principe, mieux vaut ne pas laisser les barboteurs s’assécher, ne serrais-ce que par principe de précaution !
Satisfait de ma réponse où tu y vois encore des failles / des lacunes ?
Huralp a écrit :ElsasBrewer a écrit :Mais du coup je me demandais quand même un truc. Avec ta technique tu capture des microorganismes capables de fermenter de la farine (amidon + protéines principalement) et non pas du mout ! Alors du coup je sais pas si ils seront bien adaptés pour la bière.
En tout cas sur l'essai que j'ai effectué sur 400 ml de moût, il est parvenu sans problème à le fermenter, après savoir ce que l'on obtiendra au niveau du goût est autre chose.
Non seulement il faudrait voir ce que ça donne niveau gout, mais aussi voir si ça flocule bien et si la bière vieilli bien ! Vivement la suite de tes expériences
Et ça y est, j'ai mis à jour l'article, il n'y a plus de fautes d'orthographe visibles. J'avais oublié d'activer le plugin d'auto-correction comme un blaireau. Mais je suis assez satisfait, finalement il n'y avait pas tant de fautes que ça ! Pour in illettré bavard, je me débrouille pas trop mal ^^
Je verrai demain si je décide de garder ou non mes commentaires. J'attend de voir si quelqu'un a encore un avis à donner sur la question
