Mais suivant les personnes on peut être soit hyper perfectionniste et trouver des défauts pourtant imperceptibles dans ce qu'on fait.
Ou à l'inverse se montrer un peu trop indulgent, parce qu'admettre qu'on s'est planté, ça fait mal à l'orgueil .
Prenons un exemple simple du deuxième cas : ceux qui ont essayé de faire passer une bière poutrée pour un Lambic.
Le problème de l'objectivité, c'est simple à vérifier: prends une bouteille de vin blanc ordinaire, et colle lui dessus une étiquette "vin bio sans sulfites"
au moins 50% des gens vont lui trouver une sacrée différence et un goût exceptionnel.
Ou dans le même genre, trouve une piquette avec l'étiquette Bio dessus, et fais gouter. Si les gens ont vu l'étiquette ils vont te dire oui c'est bon, sinon ils vont te dire "il est dégueu ton pinard"
J'ai pris l'exemple du vin parce que la psychologie de l'étiquette y est énorme. Le même genre de choses peut s'appliquer à la bière
Si tu sais que l'expérience concerne la levure c'est déjà foutu d'avance, tu vas forcément te focaliser là dessus (en bien ou en mal).
Bref, on va pas faire de le psychologie de comptoir, mais si le but est vraiment d'être objectif dans un résultat, il faut faire de la dégustation en double aveugle, avec un jury pas trop bancal, mélanger de l'expert et de l'individu lambda, et ne pas prévenir du but de l'expérience... difficile à notre niveau à mettre en place!
donc on se contentera de lire un avis subjectif sur l'expérience, et si le retour est convaincant on choisira de croire ou non à ce qui a été dit, voire même de pousser plus loin et d'expérimenter nous même




