Quelques amélioration par rapport à la première version présentée ici : ftopic13227.html
Je suis reparti du support réalisé pour la première version donc cette nouvelle pico ne me prend pas plus de place qu’avant :
Pico rangée et pico déployée


(Cuve d’eau chaude de 50l chauffée au gaz (récup de la version 1), cuves de brassage et d’ébullition de 100l et cuve tampon 30l de chez catering service)
Pour la préparation de la mouture je me sers toujours de mon vieux moulin Corona mais j’y ai adapté un ptit montage pour le coupler à une perceuse, énorme gain de temps… merci à nostra16 pour son idée.


Idée venant de thorgahl (ftopic13154.html) : ajout d’une vanne au milieu de la cuve de brassage pour y faire passer la sonde d’un thermomètre. La sonde est ainsi totalement isolée des parois de la cuve.



Nouvelle hélice pour le mélangeur et toujours le filtre manifold au fond de la cuve de brassage

Douchette de rinçage rigide, plus facile à mettre en place

Et c’est la le plus gros investissement sur la pico : achat d’une pompe électrique pour envoyer le mout de la cuve tampon vers la cuve d’ébu

Ajout d’un coude au niveau de la cuve d’ébu pour bien récupérer le mout après refroidissement

Et maintenant quelques photos de la pico en action :
empâtage / brassage / rinçage des drêches


Filtration à travers le filtre manifold (recirculation manuelle des 5 premiers litres ; après le 'jus' est clair) jusque dans la cuve tampon / Remontée du moût en cuve d'ébullition à l'aide de la nouvelle pompe Novax. Le coude sur la dernière photo sert à minimiser l’oxygénation du moût avant ébu, j’ai lu sur le forum qu’il fallait oxygéner le mout en fin d’ébu mais éviter de l’oxygéner avant.


Utilisation de mon « houblonnator maison » à partir d’un filtre à miel inox modifié. Il permet une meilleure diffusion des aromes et de l’amertume des cônes de houblons qu’avec les chaussettes traditionnelles. Pratique pour les personnes qui comme moi ne peuvent réaliser un whirlpool en fin d’ébu (à cause de mon refroidisseur).




Ebu et refroidissement du moût. Comme dans la version précédente, le serpentin en cuivre est serti dans le couvercle de la cuve. Et donc 5-10 minutes avant la fin de l’ébullition je place le serpentin fixé au couvercle sur la cuve histoire de le stériliser et je n’y touche plus. En fin d’ébullition, je n’ai plus qu’à ouvrir la vanne de mon système de refroidissement.



Passage du moût refroidi en cuve de fermentation

Construction d’une petite chambre chaude thermorégulée avec régulateur FOX D1004 et sonde externe et radiateur de salle de bain.





Pour terminer une partie de mon dernier brassin mis en bouteilles.

A vot' santé à tous !…



