"Plus besoin de soutirer dans un deuxième fermenteur pour la fermentation secondaire".
Le comment du pourquoi est assez simple :
Jusque là, nous voulions éviter les phénomènes d'autolyse survenant au regrettable décès d'une partie des levures pendant la primaire.
Cependant, les progrès réalisés en matière de qualité des levures ensemencées tendraient à expliquer que ce risque est aujourd'hui relativement faible pour ne pas dire exceptionnel.
Du coup, transvaser en fin de primaire (quand yapuglouglou) vers un deuxième fermenteur ne fait que prendre des risques autrement plus grands d'oxygéner un moût déjà fermenté voire même l'infecter par des manipulations supplémentaires, forcément sources de risques en plus.
Alors finalement, pourquoi se compliquer la vie ?
Un seul fermenteur pour les fermentations primaire et secondaire en attendant le conditionnement.
L'exception pourrait être le cas de secondaires utilisées pour l'ajout de corps étrangers : fruits, dry hopping, encore que le changement de récipient ne soit pas forcément plus utile dans ce cas...
A noter toutefois que pour éviter l'autolyse, Palmer recommande encore et toujours de s'assurer d'un taux d'ensemencement suffisant, du recours au pied de cuve pour une levure en pleine forme ensemencée quand ce starter est en plein krausen.
Du coup j'échangerais volontiers un fermenteur contre un agitateur

