Pour commencer une petite vue d’ensemble :

(Cuve d’eau chaude électrique de 29l, cuves de brassage et d’ébullition de 50l et cuve tampon 30l de chez catering service)
Moulin Corona bientôt motorisé

Cuve de brassage avec hélice inox sur moteur de mélangeur à lait

Une petite vue de l’hélice (faut encore que je plie les ailes pour avoir plus de mouvement du moût)

Brûleur à gaz de chez regalo plancha (diamètre : 30 cm, nbr de rampes et robinets : 1, puissance de chauffe : 10.85 KW)

Un des plus beau morceau de la pico : le filtre manifold. Je n’ai pas eu l’occasion d’utiliser une tresse inox mais ce filtre marche vraiment du tonnerre. Les petites visse inox servent à pouvoir désassembler le filtre pour un nettoyage en profondeur (CAD pas très souvent)

La douchette en cuivre pour le rinçage des drêches


Le passe paroi en sortie du filtre vers la cuve tampon



La pompe inox alimentée par une foreuse et qui permet de faire remonter le moût chaud vers la cuve d’ébu


La cuve d’ébullition et sa sortie (vers une tourie, une fois le moût refroidi)

Le serpentin en cuivre pour refroidir le moût

J’utilise un thermomètre sonde pour prendre la température de l’eau en sortie du circuit et ainsi adapter le débit de l’eau de refroidissement. Je ne brasse qu’en multipalier et ce thermomètre me sert aussi à contrôler la température des paliers.

Pour une question de stérilité le serpentin est fabrique d’une seule pièce et est serti dans le couvercle de la cuve. Et donc 5-10 minutes avant la fin de l’ébullition je place le serpentin fixé au couvercle sur la cuve histoire de le stériliser et je n’y touche plus. En fin d’ébullition, je n’ai plus qu’à ouvrir la vanne de mon système de refroidissement.


Et voili voila c’est tout…


















