je suis bien d'accord qu'avec un diamètre pareil il va falloir envoyer.
Mais réduire la vitesse du mout, si le choix est de recirculer, est ce indispensable?
Par contre sur le plan oxydation, je sais pas trop ce que ça peut donne, oxygéner oui, mais point trop n'en faut. Pour le whirlpool je te rejoins : à éviter à "froid" si possible.
En refroidissant avec un bête serpentin immergé (+/- 9 m utiles, S=0,45 m²) j'ai observé que l'échange n'est pas optimal en statique côté mout, et j'ai bien l'impression que c'est là le principal avantage du cc (si quelqu'un connait le gain en efficacité, suis preneur, g pas trop envie de calculer, ce serait théorique en plus...
Je m'explique : le mout offre une certaine résistance thermique qui gêne le transfert thermique au fur et à mesure qu'on s'éloigne de l'échangeur. Le simple fait de sortir et d'immerger à nouveau le serpentin permet d'accélérer l'échange en homogénéisant un peu le mout. J'ai donc envisagé de placer un agitateur pas trop violent, dans ce but. Sauf que 1/ ça remet en suspension tout ce que tu es censé whirlpooler (et pour le moment je n'envisage pas de transférer un mout clarifié avant refroidissement) et 2/dans une moindre mesure on oxygène, mais
peut être trop...Qu'en pense tu?
je ne te dirai pas combien de refroidisseurs j'ai fabriqué ou acheté avant d'obtenir ce qui me convient
Justement, combien et surtout quelles sont en synthèse tes conclusions à partager avec la communauté (si tu n'as pas déjà posté à ce sujet).
As tu utilisé de l'inox et ça donne quoi : cout, cintrage?
Enfin, LA question : tu sais peut être ça toi qui as expérimenté à donf : c'est quoi le rapport "idéal" surface d'échange et volume de mout à refroidir pour un serpentin? je me doute qu'une surface infinie c'est mieux, mais je pose le pb sur le plan pratique...