ça parle pas de tourbe... ben tu vois l'effet pernicieux du marketing des bières-omaltaouiski sur la perception des choses !
Pour le reste... Moui, c'est du Delos, il y a de l'idée, mais ça manque de rigueur et de vérifications élémentaires de ce qu'il avance, pour changer... certains auront encore en mémoire une certaine conférence sur les bières britanniques qu'il donna il y a fort longtemps au salon de St-Nicolas de Port, et c'était pas brillant brillant...
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originaire d'Edimbourg : je sais pas d'où il sort ça, Edimbourg a effectivement été le principal centre de production de bière en Ecosse, historiquement parlant, mais je serais pas aussi catégorique sur l'origine de ce genre de bière, qui ne sont jamais qu'une évolution de la brown ale qui dominait les îles britanniques au XVIe siècle... Mais ok, admettons que
l'appellation scotch ale, qui s'applique clairement aux marchés d'exportation hors d'Ecosse (en Ecosse c'est resté des "wee heavies" ou des 90/-, 100/-, 120/-), est peut-être bien apparue d'abord sur des bières produites à Edimbourg, vu que ce sont ces-brasseurs-là qui exportaient...
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grande douceur au palais : faut voir. Caractère malté très aromatique, mais en termes de sucres résiduels, ça peut être relativement bas sur les versions écossaises. Cecui dit, ce que j'ai goûté des versions étasuniennes à la World Beer Cup collait bien au palais...
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7 à 8% : pour la forme principale, oui, mais cf. mes commentaires plus haut à propos des l'usage du terme "scotch" dans le Nord-Est de l'Angleterre pour des 70/- (chose qui se lit "seventy shillings") brunes. Et au palais, elles sont souvent bien blindées d'esters qui indiquent clairement une fermentation haute...
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Brune voire noire : là aussi, faut voir, il y en a d'un beau rouge brunâtre... brunes ou rousses ?
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élaborée en fermentation basse: Deuuuuhhh quoiiii ???? Si ces bières s'appellent scotch
ales, c'est bien parce que ce sont des
ales, terme générique en anglais pour les fermentations hautes !!!!
Les Scotch ales des Flandres *seraient* apparemment liées à l'intendance des troupes Ecossaises stationnées dans la région pendant la 1ère guerre mondiale, qui leur fournissait des bières fortes écossaises, et ça a pu donner quelques idées aux brasseurs du cru...
Toutes les opinions se valent, mais certaines ont un budget marketing annuel de 100 millions d'Euros derrière elles. (Tim Webb)