Le gaz, pour sècher / tourailler du malt, c'est potentiellement dangereux, et il y a des dispositions techniques à prendre.fddp a écrit :et l'idée du radiant gaz sur bouteille pour faire ton séchage, tu as abandonné/oublié ?? (...)
Tu en trouves chez brico truc pour une trentaine d'euros. Je pense que le cout énergie gaz sera de loin plus intéressant, et la régul (thermostat, sonde boule noire) très efficace. Et si ça marche ça te libère ta chambre chaude.
Il y a une trentaine d'années, des contrôles de routine sur la bière en Allemagne avaient donné des résultats très alarmants sur le taux de nitrosamines (belle saloperie cancérigène). La piste avait été remontée jusqu'au maltage, en particulier au maltage sur brûleurs à gaz. Les déchets de combustion de gaz se combinaient avec les protéines du malt, format des nitrosamines en quantité.
les grandes malteries ont règlé le problème assez rapidement en mettant en place des systèmes de tourraillage à chauffage dit indirect (si j'ai bien compris, il s'agirait de deux circuits séparés de manière étanche, un pour le brûleur et un pour le malt)... il a aussi des solutions impliquant une application de SO2, d'acide nitrique dilué (glups) ou de sucres pour éviter le problème...
Si c'est une excellente idée de faire du malt avec de l'orge produit localement, on risque un très gros problème, genre destruction de la production, voire fermeture pure et simple, s'il vient à l''idée de l'autorité compétente de vérifier l'absence de nitrosamines et que le test est au contraire, positif au-delà des normes.
Ma préoccupation, en soulevant la chose, n'est pas que le risque effectif pour la santé des consommateurs, il est probable que l'alcool contenu dans la bière leur fasse plus de mal que les nitrosamines, mais bien de pas se faire fermer par les autorités sur un détail trivial et évitable...
=> y'avait déjà un fil là : http://www.brassageamateur.com/phpBB/ftopic255.html




