Effectivement le DP est à peine supérieur à 30...
Peut-être qu'il nous faudra revoir les malts de base. Mais effectivement c'est le côté gourmand et céréalier du Munich qui nous plaisait. Donc peut-être qu'on devrait abandonner l'idée des flocons d'avoine.
Brassins et expériences ⇒ Conseils sur un Stout myrtille
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BDE
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Hellwood
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Re: Conseils sur un Stout myrtille
Retirer les flocons : c’est dommage, amha.
Si certains styles s’accommodent parfaitement d’une composition de malts très succincte, l’Imperial Stout lui devrait bénéficier d’une vraie complexité. Comme dit plus haut quelques malts spéciaux étagés (cara clair, foncés, choco, roasted…) et des flocons pour la texture, le tout pour 30% (voire plus) du grain bill.
Si vous voulez une base forte en Munich, vous pouvez n’introduire que 30% de Pale pour compenser le pouvoir diastasique de l’ensemble, et ça restera très "céréalier/gourmand" comme vous le souhaitez.
Et pour la culture un exemple de discussion autour du pouvoir diastasique d’une recette…
Si certains styles s’accommodent parfaitement d’une composition de malts très succincte, l’Imperial Stout lui devrait bénéficier d’une vraie complexité. Comme dit plus haut quelques malts spéciaux étagés (cara clair, foncés, choco, roasted…) et des flocons pour la texture, le tout pour 30% (voire plus) du grain bill.
Si vous voulez une base forte en Munich, vous pouvez n’introduire que 30% de Pale pour compenser le pouvoir diastasique de l’ensemble, et ça restera très "céréalier/gourmand" comme vous le souhaitez.
Et pour la culture un exemple de discussion autour du pouvoir diastasique d’une recette…
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BDE
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Re: Conseils sur un Stout myrtille
Bonjour les brasseurs,
Après une bonne année de brassages plus simples, en novembre dernier nous avons tenté l’expérience en modifiant la recette en suivant une partie de vos conseils et l’expérience acquise.
Voici le grain bill :
Pilsner 70%
Munich 2 5%
Biscuit 5%
Carared 7%
Chocolate 3%
Flocons d’avoine 5%
Malt de blé 7%
Avec 2L/kg de malt à l’empatage (69 degrés), donc un double mash pour maximiser l’extraction. Nous n’avons pas réussi à avoir une extraction totale, mais d’après la DI plutôt proche du but.
À l’ébullition : 2g/L de Challenger à 60min et 1g/L à 15 min.
Ensemencement avec la M15 Empire Ale.
Après la tumultueuse, ajout de 45g/L de myrtilles sauvages en purée (pour le goût plus corsé que la myrtille américaine), de 150mL/L de sirop d’érable foncé et de brisures de fèves de cacao torréfiées et macérées dans du whisky. Le cacao n’était pas prévu au départ, mais une lubie nous a pris.
Fermentation en seau de fermentation 2 mois avant mise en bouteilles.
À l’embouteillage : resucrage au sirop d’érable, carbonatation prévue : 2,2 volumes. Ajout de 100g/L de lactose.
Nous avons ouvert des bouteilles à plusieurs stades, en commençant à 2 mois post embouteillages. Cette bière nécessite d’être mise au réfrigérateur plusieurs jours avant dégustation pour éviter le gushing.
Au niveau du nez : de fortes notes de fruits rouges.
À la couleur : une bière rouge foncé, presque vineuse, une mousse à bulles larges (nous tenterons la prochaine fois d’améliorer ce paramètre), et assez conséquente et durable.
En bouche :
-À la première ouverture : âpre, assez légère, un fort goût de vin de myrtilles, puis des notes de malt, de l’amertume de sirop d’érable, puis quelques notes de cacao assez animales. Légèrement alcooleuse.
-À 6 mois : légèrement âpre, un goût de fruits rouges cuits, une certaine rondeur, avec certaines bouteilles présentant deux phases dont une très sirupeuse. Toujours légèrement alcooleuse.
-À 10 mois : La bière semble plus équilibrée, avec des notes de malt qui refont surface, les notes de cacao s’estompent et les notes de fruits rouge ne sont plus agressives.
En conclusion : elle se laisse boire et sur 5L il ne nous reste que 2 bouteilles.
Après une bonne année de brassages plus simples, en novembre dernier nous avons tenté l’expérience en modifiant la recette en suivant une partie de vos conseils et l’expérience acquise.
Voici le grain bill :
Pilsner 70%
Munich 2 5%
Biscuit 5%
Carared 7%
Chocolate 3%
Flocons d’avoine 5%
Malt de blé 7%
Avec 2L/kg de malt à l’empatage (69 degrés), donc un double mash pour maximiser l’extraction. Nous n’avons pas réussi à avoir une extraction totale, mais d’après la DI plutôt proche du but.
À l’ébullition : 2g/L de Challenger à 60min et 1g/L à 15 min.
Ensemencement avec la M15 Empire Ale.
Après la tumultueuse, ajout de 45g/L de myrtilles sauvages en purée (pour le goût plus corsé que la myrtille américaine), de 150mL/L de sirop d’érable foncé et de brisures de fèves de cacao torréfiées et macérées dans du whisky. Le cacao n’était pas prévu au départ, mais une lubie nous a pris.
Fermentation en seau de fermentation 2 mois avant mise en bouteilles.
À l’embouteillage : resucrage au sirop d’érable, carbonatation prévue : 2,2 volumes. Ajout de 100g/L de lactose.
Nous avons ouvert des bouteilles à plusieurs stades, en commençant à 2 mois post embouteillages. Cette bière nécessite d’être mise au réfrigérateur plusieurs jours avant dégustation pour éviter le gushing.
Au niveau du nez : de fortes notes de fruits rouges.
À la couleur : une bière rouge foncé, presque vineuse, une mousse à bulles larges (nous tenterons la prochaine fois d’améliorer ce paramètre), et assez conséquente et durable.
En bouche :
-À la première ouverture : âpre, assez légère, un fort goût de vin de myrtilles, puis des notes de malt, de l’amertume de sirop d’érable, puis quelques notes de cacao assez animales. Légèrement alcooleuse.
-À 6 mois : légèrement âpre, un goût de fruits rouges cuits, une certaine rondeur, avec certaines bouteilles présentant deux phases dont une très sirupeuse. Toujours légèrement alcooleuse.
-À 10 mois : La bière semble plus équilibrée, avec des notes de malt qui refont surface, les notes de cacao s’estompent et les notes de fruits rouge ne sont plus agressives.
En conclusion : elle se laisse boire et sur 5L il ne nous reste que 2 bouteilles.
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.