olimarover a écrit :OK, je vais je penser diviser ma levure en 3 part égales et la verser dans chaque DJ via un entonnoir. Soit je réparti bien la levure sur la surface dans ma cuve j'attend 30min, mélange et soutire dans mes DJ. je sais pas trop.
Vu le but du brassin-test, pour ce coup-ci je pense que tu peux faire comme d’hab’ sans te prendre la tête…
Cependant, dans le principe, la réhydratation des levures sèches est pas très compliquée :
- Tu fais bouillir 10/15 minutes une petite quantité d’eau (un peu plus de 10x le poids de ta levure). Perso, je fais ça quasiment dans le début du brassage (vers la fin de l’empâtage pas exemple)…
- Tu couvres ta petite gamelle (le couvercle peut d’ailleurs être mis pendant l’ébullition pour le stériliser au passage) et tu la laisses refroidir dans un coin. Y’a pas de raison que ça se contamine si ça bouge pas…
- Le liquide devrait descendre gentiment à température ambiante, le temps que tu brasses…
- D’ailleurs, si ton paquet de levure est stocké au frigo (ce qui devrait être le cas), tu le sors suffisamment tôt pour qu’il remonte à température ambiante (lui-aussi).
- A la fin de ton brassage, un peu avant le transfert en fermenteur (disons 30/40min avant le pitch), tu verses ton eau (10x le poids de la levure) dans un récipient préalablement stérilisé (genre bocal assez large), tu vérifies la température du liquide, et tu répands ta levure dessus. (Y’en a qui stérilisent paquet et ciseaux avant d’ouvrir le sachet de levure, c’est bien aussi, mais j’avoue que je ne l’ai pas toujours fait

)
- Tu couvres ton récipient et tu patientes 15/20min que la levure se réhydrate sans y toucher (elle commence à quitter la surface pour plonger au fond du liquide)
- Ensuite, tu remues doucement le liquide avec une cuillère stérile. Tu patientes encore 15 minutes en remuant gentiment de temps en temps…
- Au moment de pitcher, tu verses ce liquide directement dans le moût que tu as placé en dame-jeanne (et qui a été refroidi à bonne température). Tu peux remuer un peu. Pas besoin de secouer comme un bourrin, puisque tu as déjà oxygéné ton moût juste avant (normalement) lors du transfert par exemple.