@Raph
pour faire court, il ne faut pas confondre marché de masse et marché de niche.Mais, en France, on consomme 20 millions d'hectolitre par an (chiffre de l'association des brasseur de France). Ca correspond à 250 000 Brasserie St Georges (pour lui faire de la pub) , 2000 Lancelot (alors qu'on est plus tellement au stade de micro). Et pendant ce temps là, Heineken produit 120 millions d'Hl...
la bière artisanale c'est encore autre chose, une sous catégorie si tu préfères. Qui se développe peut être encore plus vite, mais une "niche" n'est pas extensible à l'infini.D'ailleur les bières spéciales et de spécialités gagnent chaque année un peu plus de part de marché (15% entre 2009 et 2010 dixit l'ABF).
Je trouve cet engouement pour le brassage formidable, ce partage, et cette forme de relocalisation de la production sur le lieu de consommation est même un espoir et un exemple dans le monde qu'on nous impose.., et le fait que cette niche n'est pas extensible...
@lamouette :
Ton raisonnement ne prend en compte que les matières premières.Quel est le problème de payer 7% en TVA de plus quand on paye 17% de charge en moins par ailleurs?
si tu investis dans un équipement à 100.000 E, tu auras près de 20% (20.000 E) de tva à régler non récupérable en AE, ce qui peut un peu plomber tes chiffres (ce n'est bien sur pas le cout des matières 1ères, encore moins du malt dont je parle). Bien sur la remarque vaut moins si on fait tout à partir de tanks à lait et de trucs récupérés, mais ce n'est pas le cas de tous les brasseurs.
c'est vrai, et je pense même que tu es très loin de la réalité avec ce chiffre de 2.il est impossible de s'aligner, leur couts sont 2 fois moins élevés


