Oui et non... il y a quand même une petite couverture de CO2 à la surface du liquide... mais c'est vrai qu'en injectant de l'air on a tendance à la disperser... bien plus qu'en aspirant la bière par l'autre bout avec une pompe manuelle britonne...Alexandre.S a écrit : Je pense qu'il faut le boire vite, alors.
Si tu as de l'air comprimé dans le fut, ca fait beaucoup d'oxygène en contact avec la surface du liquide.
Oui, enfin, théoriques, les quart et demi-pintes par mouvement, çA doit généralement être réglé un petit peu pour effectivement y arriverNicolas10 a écrit : pour info on trouve des beer engines dans les 250 300 £ pour du neuf et env. 150 £ pour de l'occase reconditionnée ou sinon pour moins cher on peut trouver de l'occase à retaper soi même.
il ya des 1/4 pint et des 1/2 pint ( 1/4 pint par coup de pompe et 1/2 pint par cp de pompe)
Attention, faut que les raccordements soient absolument étanches, parce que les entrées d'air dans le parcours se paient cash par un gros dégagement de mousse au bout... AU Great british beer festival, toute la tuyauterie - à part les robinets en sortie de fût, où c'est des pas de vis - est branchée avec des raccords rapides en plastique gris - dont le nom m'échappe à l'instant. Le 'blème potentiel est que les calibres britons sont pas forcément les mêmes que sur le continent (imperial vs. metric)... mais on peut probablement jouer avec les endroits où il y a des colliers de serrage sur du tuyau souple (en général silicone car assez extensible et stable face aux produits de nettoyage) pour trouver la marge nécessaire...Nicolas10 a écrit :L'idée serait de bricoler un système pour tirer avec une hand pump ma bière depuis les mini fûts de 5L en bricolant un petit montage, ou bien acheter un king keg ou beersphere (resevervoir-fermenteur plastique sous pression) utilisé par les brassam us et brittons.
j'ai pas trouvé de schéma de branchage mais je continue à chercher, si quelqu'un a une idée?
Généralement après une courte secondaire, mais pas forcément le cas partout.Nicolas10 a écrit :Question pour le captain ou les autres: les brasseurs qui font du cask enfûtent-ils après la primaire ( soit au bout de disons 5 jours environ ) ou après une courte secondaire?
ça arrive qu'il y ait sucrage (priming) , collage (fining) et/ou houblonnage à cru (dry hopping) à la mise en fût.
Ensuite, c'est deux semaines minimum à 12-14°C, mise en place, mise en perce, chevillage poreux ou non au sommet pour gérer l'effervescence, tirage d'une pinte, et attente 48 ou 72 heures pour que la bière finisse sa maturation (la décompression due à la mise en perce accélère la maturation, en faisant des pointages pour voir comment ça évolue d'une astringence brutale à un équilibre fruité-amertume bien net et propre.
A part ça, il y a de la littérature sur le sujet... des bases ici : http://www.cask-ale.co.uk/realale3.html et tu as le livre "Cellarmanship" de Patrick O'Neill (publié par la CAMRA) qui est prévu comme manuel pratique pour les pubs et festivals : http://www.amazon.co.uk/Cellarmanship-P ... t_ep_dpi_1



