Ayant eu une intoxication grave au Co l’an passé et qui m’a valu 8 jours d’hosto sous oxygène et comme je dois faire très attention avec les gaz de combustion, le problème était comment brasser en évitant si possible de recevoir les dit gaz en plein nez.
De plus brasser c’est un hobby, ça doit coûter le moins cher possible en matérielles.
Voici la solution que j’ai trouvée et qui est accessible au plus grand nombre.
Réaliser une cuisinière avec un fût métallique de 200 litres d’huile, que l’ont trouve un peut partout pour pas un rond.
Le matériel utilisé est simple : une foreuse –visseuse, une scie sauteuse avec lames a bois et a métaux, une petite meuleuse d’angle, une défonceuse (celle-ci peut-être remplacée par la scie sauteuse).

Le dessus deviendra le dessous et sera coupée

Un compas réalisé avec une latte de bois et deux vis, pour tracer le diamètre de la marmite + 5 mm

Le passage de la marmite a été découpé à la scie sauteuse équipée d’une lame à métaux.
Attention, ne pas jeter le cercle de tôle découpé, il servira pour l’isolation thermique en dessous du brûleur.

Idem pour le passage du brûleur.
Le dessus est découpé, le fût est nettoyé et dégraissé. Le fût que j’avais était en triste état, j’ai dû le décaper à la meuleuse d’angle équipée d’un disque spécial pour le polissage des métaux.
Si la peinture du fût est en bon état, un simple dégraissage suffit.


Trous de sortie des gaz de combustion a l’arrière du fût, ils sont réalisés avec un emporte-pièces de 40mm de diamètre.
Pour l’isolation thermique, j’ai utilisé un carton de céramique que l’ont utilise pour réaliser à la demande les joints de chaudières, en Belgique il se vent chez les spécialistes chauffage, en plaque de 1 mètre sur 1 mètre en épaisseur 5 mm pour +- 12 euros.


L’isolent est coupé en bandes de 20 cm et est ensuite entaillé tous les 3 cm pour pouvoir le courbé au collage.

Le collage est effectué avec du mastique silicone. Un gros cordon entre chaque entailles.
J’ai utilisé presque 3 cartouches de silicone.

Les bandes d’isolants sont en place. Appuyer fortement sur l’isolent pour que le silicone colle bien a la paroi du fût, si besoin est, utiliser un maillet en caoutchouc.
Pour la suite, nous avons besoin de deux cercle de bois au diamètre du fût.
Un servira comme tablette support du brûleur, l’autre comme fond.
J’ai utilisé une défonceuse équipée d’une tige compas.

Certain se souviendrons de la réalisation d’un moulin a malt édité dans ce forum, l’auteur a procédé de la même manière pour réaliser les flasques de ces cylindres mais avec une machine plus petite.

En descendant la machine de quelque mm à chaque tour, ont a un cercle parfait.
Il est possible d’utiliser une scie sauteuse.

Montage des roues et des pieds fixes.

Placement des deux cercles en bois. Entre les deux, j’ai placé trois morceaux
De bois, ceux-ci vont rependre les charges et les répartir sur les cotés du fût


Les deux cercles sont visés sur le pourtour.

La découpe supérieure du fût va servir d’isolent inférieur pour le brûleur, j’ai ajouté un isolent supplémentaire en dessous.

Le tout est placer à l’intérieur.


Il ne reste plus qu’a dégraisser le tout et a peindre.
La peinture utilisée est une peinture résistant au feu en aérosol. Deux de gris foncé et une argentée.

Vue sur le brûleur.
La cuisinière terminée.


En conclusion :
Réalisation pas cher, facile à réaliser.
Position de travail parfaite, dos bien droit, pas besoin de lever les bras pour mélangé.
Ce système peut servir comme jaquette pour une pico. Si ont veux une cuve isolée, il sufi après placement du récipient, d’injecter de la mousse polyuréthane entre la cuve et le fût métallique. Fini la découpe de la mousse et la construction d’un tour en bois.
A venir, le mélangeur qui va avec, sûrement un moteur d’essuie-glace placé sur une potence avec fixation magnétique sur le fût.
Si cela intéresse, je mettrais le plan et les cotations dans quelques jours.
A+ Roland.





