Je crois que presque tout a été dit !

Je regrette juste de ne pas avoir pris la 50 litres de suite, après une longue hésitation, me demande même si je vais pas tenter de revendre ma 20 pour une 50...
Simplicité, facilité, efficacité....
Pour les densités, je crois que ta question n'est pas posée dans le bon sens... Les "pro" ou ceux qui brassent de grande quantité font comme l'a dit Dany, sois tu évapores plus, soit tu rajoutes de l'eau à la fin.
Toujours comme la dit Dany (je ne fais que conforter/confirmer l'idée en fait...), le rinçage, et le retour des particules, c'est un détails à mon sens... Je suis un brasseur amateur basique, sans chichi, et tu peux demander à ceux qui on eu la chance de voir/boire mes bouteilles (je ne me gonfle pas, mais je suis RADIN avec ma production !!

:, elles sont claires !! Je sors le tube, je rajoute de l'eau chaude (80°C) jusqu'à la ligne des 25 litre, et je lance l'ébu... Je finis donc entre 19 et 20 litres en fin d'ébu (90min), avec le couvercle glissé d'un quart...
Les boues restent effectivement en partie au fond de la cuve, puis dans la levure... Par contre, je fais 1 mois de garde en cuve (bidon plastique basique, mon atelier, 12-16°C l'hiver), et si le transvasement est bien fait, elle reste magnifiquement claire...
Je ne me rappelle plus de la quantité maxi de malt que je lui ai mise, mais il est vrai que c'est limité. Ceux qui brassent des Stout connaisent bien le truc aussi, les malts torréfiés/cramé on tendance à offrir une forte résitance ans le système de recirculation, mais ça fonctionne, et elle est bonne !

J'ai aussi été halluciné de voir le résultat d'un palier protéinique précis, la mousse est abondante et tient, c'est vraiment la grande classe ! Jamais réussis ça avec mes 3 casseroles par gravitation...
Autre point négociable, la fameuse oxydation pendant toute la partie empâtage, puisque le liquide coule le long des parroies... Aucun faux goût, aucun problème... Le liquide suit la parroie, ne tombe pas, pas d'aération exessive...
Voilà, j'ai un peu de retard dans la réponse vois-je, mais bon, sait-on jamais...
Stéphane