j'aime bien cette dernière intervention.
elle est sensée, concise, compréhensible pour tous...
...et surtout montre à quel point elle est facile à mettre en pratique


The Submarine Captain a écrit:2. De pas mégoter sur le houblon, en particulier sur les résines isomérisées (donc le houblon "amérisant" à la cuisson). ça implique probablement d'équilibrer un peu le profil avec des houblons aromatiques en fin de cuisson et éventuellement un houblonnage à cru (dry hopping en bon français).
(Dans un deuxième temps, pour "amortir" plus avant un houblonnage pouvent être perçu comme trop abrupt, tu peux aussi viser un empâtage un poil plus chaud, favorisant les dextrines, l'ajout d'avoine (pas plus de 5% sinon problèmes possibles de soutirage du moût) avec l'apport soyeux-biscuité qui va avec, et/ou l'usage d'une levure laissant un profil fruité relativement marqué.

Zibouarf a écrit:
Pour en revenir à la mousse je vais poser une question de débutant... A propo des protéines... J'ai cru comprendre en parcourant le forum que les protéines aidaient à avoir une mousse plus fine et qui tienne mieux... Est ce que ca pourrait pas être la solution de débutant facile à mettre en oeuvre ?
Nico
[/quote]The Submarine Captain a écrit:
1. Outre le fait qu'une stout a un avantage de base avec les malts ou grains torréfiés, qui favorisent la tenue de mousse, d'avoir assez de protéines résiduelles, donc, avec une infusion descendante monopalier, le plus simple est certainement d'ajouter un chouïa de blé cru ou de malt de blé à ton malt (un bon exemple de cette pratique serait la St Ambroise Noire à l'Avoine de MacAuslan)
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