Tiens, le sujet tombe à pic...
J'ai trouvé un fût de 30L en chêne, je vais donc tenter également l'aventure. Je voulais faire une rodenbach-like (petit cru, restons modeste

) avec les 2/3 et une lambic à la mirabelle pour ce qui reste en les mélangeant respectivement avec un lambic jeune et une blanche. Une des 1ères solutions c'est de brasser en mono-palier pour extraire un maximum de sucre non-fermentescible.
Mais je me suis aussi penché sur le problème de l'acidité. Pour la Rodenbach, c'est le but rechercher, mais pour l'autre... J'avais d'abord pensé mélanger une blanche où des mirabelles auraient macéré. En mélangeant, on doit pouvoir équilibrer le tout. Mais... mais... et nos bactéries marathoniennes? Elles vont s'attaquer au dextrose aussi à la longue. Par contre si on chauffe le lambic, on va avoir une perte de saveur et d'alcool (certains la pasteurise...).
Donc en fait, l'acidification une fois en bouteille est-elle significative, dans le sens "j'ouvre la bouteille dans 6 mois et je ne reconnais plus la mixture"?