djavet a écrit:Donc, Whirpool pour faire la cassure à chaud, transfert pour filter, puis cassure à froid avec Chillzator (90° à 23° en 14min, yessss!).
Je crois que le risque d'oxydation à ce stade est peut-être un mythe. Des expériences à ce sujet?
Les brasseurs allemands évitent autant que possible d'aérer leur moût après ébu, pour éviter de se trouver avec du diacétyle, qui est inacceptable dans leurs bières...
Mais dans le même temps, les brasseurs tchèques comme Pilsner Urquell ou Budvar l'aèrent, leur moût, justement pour obtenir un peu de diacétyle à la fermentation, donc de la rondeur... Peut-être bien une question de ce qu'on veut en faire de ce moût.
Avec des souches de levure anglaises, en fermentation haute, qui donnent de toute manière un peu de diacétyle, et avec lesquelles ça peut se corriger par un petit changement de température lors de la garde, ça me semble pas absolument rédhibitoire.
D'ailleurs, si tu ensemences assez vite, la levure va consommer cet oxygène dissous assez vite, et va en fait en avoir besoin pour bien démarrer...
Quant à la madérisation... c'est un phénomène de vieillissement de la bière finie à température ambiante, qui intervient aussi sur des bières filtrées et pasteurisées, donc pas pendant la fermentation.
(Pour la mythique poutrelle, tant que je n'aurai pas pu goûter un échantillon, je réserve tout diagnostic quant à la nature et à la cause de la chose... mais j'ai aussi des doutes)
djavet a écrit:PS: Définitevement, j'aime le houblon! Et ma prochaine, sera une IBU de 65 avec un seul ajout en amérisant avec de l'EKG (la fameuse recette 1849)
Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi...



