oui Olivier c'est très clair
Autres pécisions :
le "fly sparge" demande un équipement beaucoup plus complexe, prend beaucoup plus de temps à exécuter car il faut arroser doucement par au-dessus pour ne pas déranger le gateau, et donc adapter le débit de sortie au débit d'entrée de l'eau : ça prend longtemps. Il est beaucoup plus difficile à mettre en oeuvre de manière efficace (l'eau d'arrosage doit être à une température constante pendant 20, 30 minutes ou plus).
Le "batch sparge" ne demande aucun équipement particulier, il est plus rapide car on vide le 1er jus le plus vite possible, puis on verse d'un coup le volume restant et on méange, on attend 10 minutes puis on vide le plus rapidement possible. Au final ça prend moins longtemps, c'est beaucoup plus simple (pas de réglage de débit, pas de problème de maintient de la température d'arrosage, etc)
Quant à l'efficacité, théoriquement on peut obtenir une meilleure efficacité avec le "fly sparge" mais en pratique comme les gens n'arrivent pas à le faire de manière optimum, le rendement est équivalent, voir même souvent meilleur avec le batch sparge.
Je ne fais que du batch sparge et mon efficacité est de 85% en moyenne.
FdB, si tu avais commencer en disant ce que tu dis dans ta réponse, il n'y aurait même pas eu de débat car je suis entièrement d'addor avec toi, dans ta réponse

! les problèmes de tanins, je crois bien que de toute façon on peut les avoir quelle que soit la technique employée. Ce que je te reprochais c'est de présenter le "fly sparge" comme incontournable, alors que pour le brassage amateur c'est loin d'être le cas. C'est ce que j'appelle le syndrome des brasseries playmobil : la brasserie playmobil se veut une réplique pour 20 litres des brasseries de plusieurs milliers d'hectolitres, en copiant les techniques, équipement pour la simple raison "que les grands le font".
Pascal
On ne dit pas La maîtresse d'école mais L'institutrice prend l'avion