La récupération des fonds de bouteilles fonctionne bien avec pas mal d’hygiène. Cependant à partir des originales il y a de quoi faire. Voilà comment je procède :
Par exemple pour un brassin de 20l, j’utilise la 3787.
Au tirage (après le froid et avant l’incorporation du sucre fondu pour la carbonatation) je stérilise plus particulièrement 10 bouteilles de 25 cl. Je les remplis de mout. Je les étiquette de la façon suivante S1-3787.
Xième brassin plus tard, je veux utiliser la 3787, j’ouvre une bouteille de S1-3787 et la verse dans le moût. Le soir c’est parti en fermentation. Il me reste donc 9 bouteilles pour ensemencer.
Yième brassin plus tard, il ne me reste plus qu’une bouteille de S1-3787. Rebelotte après le froid (ou avant peu importe, c’est pour limiter mes manipulations) je retire 10 bouteilles, je les appelle S2-3787.
Pour éviter les risques de mutation et compagnie je pense arrêter à S4. Mais ça laisse pas mal de possibilités (10x10x10x10 au maximum).
Bref l’intérêt, c’est que finalement avec une hygiène classique on peut réensemencer pas mal de brassins.
Pour le cas d’une levure à 4.50 € le smackchose, ça divise sérieusement le coût. Cela permet d’effectuer des associations de levures sans se dire j’en ai pour 4,50 € fois 2 ou fois 3, qui finalement reviennent plus cher que le malt correspondant au brassin en question.
Cela permet éventuellement d’échanger des levures avec les brassams.
Voilà.
Et pour terminer en beauté : je pense utiliser la Picosine qui nous a été offerte par Pico’Mousse lors du Brassam de Lyon.





