1) faire bouillir 25 litres, avec dans ta main l'anti-boilover : un pschitt-pschitt rempli d'eau froide, et surveillant ton ebullition sans la quitter d'une seconde, dès que ça lève tu pschitt-pschittes la surface. Ce n'est pas très reposant, vu que tu ne sais jamais quand ça va s'arréter.
2) tu faits souffler un ventilateur au dessus : celui-ci empêchera la mousse de monter. C'est très efficace mais pas très recommandé par certains car cela augmente l'oxygénation du mout. Moi j'ai essayé, c'est efficace mais ça me dérange de souffler de l'air sur mon mout en ébullition.
3) tu rajoutes quelques gouttes de foam-stopper (ça existe sur brouwland) : c'est du silicone tout bête. Très efficace, il empêche la formation de la mousse sans empécher la cassure à chaud. C'est un grand débat, certains disent que c'est pas bon à manger le silicone, d'autres disent que les doses sont infimes. C'est utilisé dans la fabrication du vin.
4) tu fais bouillir moins de mout (donc un mout beaucoup plus concentré), puis tu rajoutes de l'eau minérale froide de bouteilles (donc sans risque d'infection) dans ton mout à la fin de l'ébullition. Cette méthode est préconisée par le très grand Graham W. si on n'a pas de cuve d'ébullition suffisamment grande. Inconvénients : l'efficacité d'extraction du malt est plus mauvaise, l'extraction du houblon est plus mauvaise (mout de densité élevé lors de l'ébullition), entre autre.
5) tu trouves une cuve plus grosse. C'est la solution que j'ai choisie : une cuve plastique de 60 litres
Pascal
On ne dit pas Mon amiral mais Mon copain rouspète






